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L’étrange Histoire de Benjamin Button » est basée sur le récit de F. Scott Fitzgerald, écrit dans les années 1920. L'histoire hors du commun d'un homme qui naquit à 80 ans pour vivre sa vie à
l'envers sans pouvoir arrêter le cours du temps. La narration se déroule de 1918 à nos jours avec comme décor la Nouvelle Orléans. A la manière d'un conte fantastique on se laisse bercer
par la vie de Benjamin BUTTON qui pose son regard sur le monde qui l'entoure. A mesure qu'il grandit et rajeunit, il rame à contre courant sur la ligne temporelle de la vie
et traverse les décennies en spectateur résigné à suivre son destin. Un jour, Benjamin rencontre Daisy, une charmante petite fille qui ne prète guère attention à la condition si
particulière du vieil homme. Cette rencontre fait alors sentir à Benjamin des sentiments profonds qu'il n'avait jusqu'alors pas encore connus. Dès lors, son seul désire sera de
conquérir Daisy, l'amour de sa vie. Y parviendra t-il, le temps d'une convergence temporelle ?
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Edition Warner
Encodage VC1
Zone B
Impossible de prendre à défaut ce master FULL HD tant il délivre une image limpide exempte de tout défaut. Une image étincelante de détails d'un bout à l'autre du métrage avec une précision
chirurgicale soutenue par une compression sans faille. La tonalité des couleurs légèrement ternies donne à l'oeuvre toute son ampleur. Les contrastes, plutôt doux, procurent une
profondeur de champ superbe pour un rendu 3D comme on les aiment. On se surprend même à croire que les personnages sont prêts à sortir de l'écran tellement le réalisme est palpable. Les
scènes d'hiver en extérieur sont de véritables cartes postales tant la photographie est fabuleuse. La qualité est telle que l'immersion au coeur de la maison de retraite permet au spectateur
d'aprécier le travail des décorateurs et de découvrir les divans d'époque et leurs imperfections. La gestion de la lumière notamment sur les flash-back
de l'enfance de Benjamin est parfaitement gérée et donne à l'oeuvre cet aspect si particluier du passé. Les maquilleurs aidés il est vrai par les effets sperciaux, ont effectué un travail
remarquable pour faire traverser les époques aux protagonistes.
| SON |
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VF Dolby Digital 5.1
VO Dolby TrueHD 5.1
La bande son remplie parfaitement son office. Une musique basse et enveloppante, sans effet spectaculaire, jalonne l'histoire pour restituer les
ambiances. Les prodigieuses amplitude des compositions d'Alexandre Desplat accompagne divinement l'oeuvre. Les enceintes arrières restent muettes durant la majorité du film. C'est à partir
de la 100eme minute que le thème musical principal émerge pour rendre l'instant en quelque sorte, magique. Entre les 117eme et 121eme minutes, les enceintes arrières se réveillent pour
restituer l'ambiance guerrière à bord du remorqueur réquisissionné par l'armée pour combattre les japonnais.
| BONUS |
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Des Bonus à foison ! Tout est passé en revue, les motivations personnelles du réalisateur, l'origine du projet en 1987, les 145 jours de tournage (décors et caméra
HD), les 15 semaines de post-production (effets visuels, musique) et enfin l'avant première à la nouvelle Orléans.
• Préface (3min 59s)
• Développement et pré-production (28min 07s)
• La technique (12min 23s)
• Galerie du storyboard
• Galerie de la direction artistique
• Production première partie (26min 14s)
• Production deuxième partie (29min 04s)
• Les costumes (7min 37s)
• Galerie des costumes
• L’interprétation (7min 42s)
• Effets visuels : Benjamin (16min 54s)
• Effets visuels : Le rajeunissement (6min 20s)
• Effets visuels : Le Chelsea (8min 47s)
• Effets visuels : La simulation (12min 51s)
• Le son (16min 05s)
• Interview avec le compositeur Alexandre Desplat (14min 52s)
• Première (4min 19s)
• Galerie de la production
Deux bandes-annonces (VO DD 5.1) ainsi qu’un récapitulatif des quatre galeries referment l’interactivité. Parmi les quelques regrets (outre le commentaire audio dépourvu de sous-titres), on retiendra les absences suivantes :
• Celle d’un bonus de type Picture-in-Picture alors que le making of dure encore plus longtemps que le film et aurait donc pu apparaitre sous cette forme tout au long du métrage. Mais la présence d’une telle option sur le premier disque se serait sans doute faite au détriment des prestations techniques, à commencer par l’image.
• Celle de scènes coupées alors que l’une d’entre elles est pourtant entre-aperçue au cours du making of.
• Celle du couple vedette Brad Pitt / Cate Blanchett au micro du commentaire audio.
• Un documentaire sur les entraineurs de légende américains.
• Un documentaire sur l'histoire de MARSHALL.
• Les bandes annonces cinéma.
OUF !
au total, les bonus combleront les fans du film pour une rallonge de 3h 02min 57s !
CONCLUSION
Une superbe histoire servie par un duo d'acteurs fabuleux, Brad PITT et Cate BLANCHETT, incarnant à merveille les personnages principaux du film. L'oeuvre est
une leçon de vie et de détermination qui peu s'apparenter aux difficultés de tout à chacun au quotidien. Comme dans le film "Amelie Poulain", une voix "OFF" guide le spectateur dans la
réflexion et l'introspection du personnage, sur son évolution à la fois physique et mentale, ce qui a pour effet d'accentuer l'émotion. Seul bémol, on peut regretter l'option prise par le
réalisateur de clôturer le film en 2 minutes chrono, qui laisse le spectateur sur sa faim. Enfin la longueur du métrage peut sembler longue (2h30) pour ceux qui aiment davantage
l'action mais elle semble aussi bien courte à qui veut profiter de la vie.
En conclusion, l'histoire de Benjamin BUTTON est un chef d'oeuvre dont la fin donne un gout amer mais qui conduit le spectateur à s'interroger sur le destin de la vie.


Rarement, des comédies n'auront
été aussi jouissivent que le Corniaud et la Grande Vadrouille. Grands succès populaires dès leur sortie, 1965 pour le Corniaud et 1966 pour La Grande
Vadrouille, les deux oeuvres vont littéralement propulser Gérard OURY (le réalisateur) et Louis de Funès (Bourvil était déjà une star) au rang de vedette. Les deux comédiens
vont mettre tout leur talent au service du réalisateur pour écrire une des plus pages du cinéma comique français. Le succès incontestable et jamais démenti de ces deux comédies, se poursuit
à chaque rendez-vous télévisuel, et travserse les générations (mon fils de 6ans est déjà FAN !) pour régaler les spectateurs et provoquer un déluge de rire garanti ! Jamais
égalés mais parfois copiés, ces deux oeuvres sont un remède contre la déprime (la sécutité social devrait rembourser l'achat des BLU-RAY et DVD de ces deux oeuvres,
pour diminuer les prescriptions
d'anti-depresseurs). Le réalisateur, Gérard OURY, perçoit rapidement le potentiel comique des deux acteurs, il à l'idée de mettre en scène un contraste innatendu,
le naif émouvant (Bourvil) et le calculateur hypocrite, empli de mauvaise foi (De FUNES). Ces ingrédients font tout de suite mouche, donnant lieu à des scènes devenues
cultes telles que la 2 chevaux déboulonable (le corniaud) où De FUNES tient le rôle de l'aristocrate, n'ayant aucun égard pour le petit parisien joué par Bourvil. Le
réalisateur ne s'arrête pas là et profite de tous les atous mis à sa disposition pour accentuer davantage un contraste déjà bien marqué, notamment le physique
si parrticulier de De FUNES. En ligne de mire, la scène hilarante de la
douche (le corniaud) où De FUNES est confronté à un campeur de taille ! L'opposition physique entre les deux personnages, dépasse les limites de la bouffonnerie pour une
efficacité comique redoutable. Les deux compères renouvelleront ce duo à l'occasion de la Grande Vadrouille, un an plus tard, pour connaitre le plus grand succès du cinéma Français avec 17
millions d'entrées. Un record pour un film Français avant d'être dépassé par "Bienvenue chez les CH'TIS, de Dany BOON" en avril 2008 et dépassé par Titanic en 1997 sur le plan
international.
Un article de Hollywood Reporter relate un
entretien avec Matt Tolmach, président de Columbia Pictures au sujet du reboot de Spiderman. Ce dernier explique que l'industrie du cinéma vit un age d'or avec les récentes innovations
technologiques telles que la 3D ou l'IMAX. Il cite : "Avec de grands pouvoirs, viennet de grandes responsabilités et on s'est toujours rabattu sur de grandes histoires". Une citation émanant
directement du 1er opus de Spiderman et déformée au passage pour l'interview ! Bref, Tolmach exprime son excitation et sa nervosité quant au contenu scénaristique du prochain reboot. Il précise
que ce nouvel épisode sera le point de départ d'une toute nouvelle histoire qui ne ressemblera pas aux 3 films précédents.
Le dernier film de Christopher Nolan, papa
de l'incontestable renouveau de Batman, continu d'intriguer quant à son contenu. Annoncé comme un film d'anticipation contemporain (donc loin de Matrix), "Inception" lève un peu plus le voile sur
le synopsis. Peu d'informations filtrent donc sur l'histoire du film, on sait seulement que c'est un thriller qui tourne autour de l'espionnage industriel, dans lequel on peut pénétrer dans
l'esprit des personnes afin de leur voler leurs secrets...
Initialement prévu pour Avril
2011, le projet est repoussé par la Paramout à Décembre 2011. Quelques mois seulement me direz-vous ? Pas seulement. Après que J.J. ABRAMS ait annoncé son intention de produire
le 4ème volet sans pour autant vouloir le réaliser, la recherche d'un réalisateur de talent était donc à l'ordre du jour. C'est à Brad Bird, habitué des studios Pixar pour avoir
réalisé Ratatouille, Les indestructibles et le Géant de fer, que les commandes seront confiées pour porter à l'écran Mission Impossible 4. Ce nouvel opus sera, selon l'intéressé, réalisé en image
réelle (sans image de synthèse). De son côté, Tom Cruise, attend le top des Studios Paramout pour vivre cette nouvelle aventure !





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